Paradoxe économique français

Les grandes entreprises françaises publient en cette fin de mois, leurs résultats du second trimestre auxquels sont associés ceux du premier. Les jeux ne sont pas encore faits mais ils donnent, cependant, une idée assez précise de ce que sera l’année en cours et les résultats qui seront obtenus comparés à ceux escomptés.
Pas de suspense, ils sont excellents pour la plupart. La progression des profits sur six mois est souvent à deux chiffres et rien n’indique qu’une inversion de la tendance serait à craindre dans l’immédiat. Le climat général des affaires est bien orienté dans une conjoncture internationale tout à fait satisfaisante si l’on exclut les démêlés géopolitiques que les dirigeants se plaisent à alimenter. Les Groupes du CAC40 construisant leurs chiffres d’affaires à l’export et dans leurs filiales à l’étranger s’en trouvent fort aise.
Ôu est le paradoxe ?

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Les « Petits Riches »

Comme chaque année, le magazine « Challenges » publie dans son numéro de début juillet le classement des 500 plus grandes fortunes de France. C’est imprécis car autant il est aisé de faire une évaluation assez sérieuse des fortunes de porteurs de capitaux d’entreprises cotées en bourse, l’exercice est plus compliqué concernant les propriétaires d’entreprises personnelles ou familiales surtout si elles ont été créées il y a moins de vingt ans. L’un de ces propriétaires, relativement bien placé, me dit que ce classement est très approximatif car il n’a jamais accepté une interview de la part d’un journaliste de Challenges. Il prétend que ce qu’il possède est largement surestimé dans ce classement : je le crois. C’est une manière de lire ce bilan car j’imagine, que pour beaucoup d’autres, y figurer est une immense fierté car c’est une véritable promotion sociale.

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Un an après

Les journalistes de tous bords s’en sont donnés à cœur joie tout le mois de mai à l’analyse du résultat politique et économique de la première année du quinquennat Macron. Il y a à boire et à manger dans les commentaires mais qu’en est-il objectivement ?
Il faut d’abord rappeler les conditions de l’élection du Président : une abstention importante et des électeurs peu motivés mais répondant à leur devoir de citoyen en excluant de donner leur voix à l’extrême droite. Le programme du candidat se rapprochant de celui de François Fillon avec une même volonté de réforme ayant permis d’atténuer les états d’âme des électeurs de droite. Mais où en sommes-nous ?

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Une loi de finances ni-ni pour 2018 ?


L’épisode des Ordonnances se tourne. A entendre les routiers justifier leur mouvement de blocage, on mesure le degré d’’impéritie auquel ont accédé les représentants syndicaux et ceux qui leur font confiance. Aucune revendication n’est véritablement exprimée « on est là parce qu’on nous a dit d’y être », et « si nous ne faisons rien, nos droits seront revenus au niveau de ceux des ouvriers en 1789 ».  C’est à peine caricaturé. Sans parti pris, on peut comprendre que le gouvernement ne cherche pas à négocier, toute tentative de blocage sera vite prise en charge par les forces de l’ordre. Il faut donc passer au projet de budget 2018.

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Que faire de tous ces chiffres ?


Quels chiffres ? A la veille de la rentrée des classes, on pourrait parler de la prime de rentrée, jugée d’un montant sans doute insuffisant, versée aux parents ou du poids du cartable, chose peu évoquée cette année. Non, il s’agit plutôt d’analyser quelques chiffres dont le traitement par des algorithmes compliqués devraient permettre de dire si les mois qui viennent seront favorables ou pas aux économies nationales et en particulier à celle de la France.


Il y a d’abord celui de la croissance constatée après deux trimestres : 1,3 % serait acquis, ce qui permet d’espérer 1,5 ou 1,6, peut-être plus pour l’année entière. Ce n’est jamais assez, surtout lorsque les pays voisins font mieux, mais c’est un progrès. La croissance donne une idée de ce que seront les rentrées fiscales, on comprend que Bercy y soit attentif, sans négliger l’effet psychologique sur les consommateurs à qui on répète  que les emplois viendront avec la croissance. Celle-ci reste très liée à la consommation des ménages. C’est bien que les Français dépensent, mais si c’était les entreprises qui investissaient, ce serait encore mieux. Et puis, ils n’achètent pas que des produits « made in France ». Par conséquent ce sont souvent les économies étrangères qui en bénéficient le plus, surtout lorsque l’euro est au niveau actuel de 1,19 ou 1,20 dollar. Cette parité n’a aucune incidence à l’intérieur de la zone euro mais les produits asiatiques et américains ont baissé de 10 % en huit mois de ce seul fait. La compétitivité française a donc perdu 10%.

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Actualité

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Préoccupé par une autre obligation, j'ai, un instant, envisagé d'ouvrir mon site à qui voudrait s'exprimer dans le format qui est le mien et dans le respect  des thèmes : économie, société et politique. Cela aurait permis d'ajouter des pages et de rompre avec une habitude qui peut être jugée comme une redondance.

J'y ai renoncé et j'espère, selon un rituel de 17 ans d'âge, continuer à publier quelques billets chaque mois. Donc pas de changement dans www.septiemejour.com

Merci pour votre fidélité.

On est fort

 

Après avoir augmenté les taxes sur les carburants, le gouvernement mettra en oeuvre des moyens de réduire la dépense pour certains automobilistes. Je ne veux pas savoir ce qu'il va inventer. Qu'ils sont bons ces énarques !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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